SEJOUR A BOUCHIER 05

 20 /  21  /  22   juin 2020

 

Il y a tout juste un an Liliane nous avait régalé avec un séjour dans le Valsenestre.

Depuis, beaucoup d’eau (de fonte) est passée sous les ponts (de neige) mais nous n’avons pas oublié les moments sportifs et conviviaux que nous avions vécus en sa compagnie.

C’est donc plein d’enthousiasme que nous trouvons à nouveau ensembles pour un week-end prolongé organisé par Liliane et Andrée.

Cette année notre séjour va encore se dérouler dans le massif des Ecrins mais cette fois-ci du côté  de Vallouise.

  LES TETES (2044 m)

 Jour 1  -  20  /  06  /  2020

 

Nous sommes donc 18 au départ des Vigneaux avec pour objectif le sommet des Têtes. Sitôt le torrent franchi, nous empruntons le GR par un sentier s’élevant progressivement dans la forêt. Chacun va adopter son propre rythme et le regroupement va se faire à proximité du col de La Pousterle. A ce niveau nous profitons d’une vue bien dégagée sur les sommets du Massif du Pelvoux.

 

Nous commençons la deuxième étape de notre ascension vers les prairies herbeuses proches du sommet. Le sentier longe le modeste lac des Charbonnières, un peu plus loin, il nous faut beaucoup d’attention pour apercevoir en contrebas de la piste le lac des lauzes envahi par la végétation. Le sommet est proche, les premiers allongent le pas tandis que les éternels flâneurs s’accordent pour faire l’éloge de la lenteur.

 

 Nous atteignons tous le sommet où un panorama de 360° s’offre à nous. Nous trouvons un endroit assez abrité pour faire la pause pique-nique. Après ce moment convivial d’échanges et de partages il faut bien songer à retourner au fond de la vallée. Nous dévalons au travers du pâturage jusqu’à la lisière de la mélézée. Nous laissons le lac des Sagnes sur notre gauche pour retrouver le GR 50 emprunté le matin. La descente va se faire sans problème jusqu’aux voitures.

 En résumé : 15 km, 1000 m de dénivelé et 6 h de marche…

  

Nous nous rendons alors à Bouchier où nous allons passer deux nuits au gîte du Pas du Loup. Le cadre est reposant et l’accueil fort sympathique.

 

A R

LA CROIX DE LA SALCETTE

 Jour 2 -  21/06/20

 

 

Ce matin le soleil et le vent sont au rendez-vous, pas G qui préfère rester au gîte pour se ressourcer.

 

Nous partons à pied du gîte direction Les Vigneaux. Au bout de 2,5 km dans une forêt fraîche, nous bifurquons à droite à la sortie du bois du Clos pour rejoindre le début de la montée vers le Serre des Hières. La montée dans des éboulis caillouteux se fait aisément grâce à l’allure douce imposée par Liliane. Quelques haltes littéraires proposées par Claude, Dominique et Liliane nous permettent de franchir les difficultés de la montée.

 

Un dernier ressaut nous permet d’atteindre la Croix de la Salcette, lieu propice à la satisfaction de la vue et du ventre…

 

L’après-midi nous prenons la descente, coté nord-Est, pour découvrir l’univers minéral des Tenailles de Montbrison. La descente se poursuit dans un vallon verdoyant qui renouvelle nos attentes botaniques. Une certaine confusion, vite résolue, règne au sein des descendeurs quant à la meilleure trajectoire…

 

La piste qui nous ramène au gîte réunit à nouveau le groupe…

Retour au gîte vers 17H00 après 13 km et 870 m de dénivelée (IBP : 104)

 

JC

 

DORMILLOUSE ET SES CASCADES

 Jour 3 - 22/06/20

 

C’est avec l’effectif au complet que nous prenons la voiture pour joindre le point de départ à Dormillouse (Les Freissinières).

 

Notre randonnée commence par une montée abrupte le long d’un torrent tumultueux et d’une très impressionnante cascade.

Nous atteignons le hameau de Dormillouse au niveau d’un vieux moulin à grain entièrement restauré et ouvert aux visiteurs. Nous contournons Dormillouse par le bas des alpages jusqu’au pont romain où nous faisons une halte restauratrice.

 

Le groupe se dirige ensuite vers le village très accueillant car encore bien habité pendant la belle saison. Nous tombons par hasard sur le tenancier du gîte qui n’ouvrira que début juillet. Mais celui-ci a bien voulu nous servir à boire et nous confier sa terrasse pour notre pique-nique.

 

Le repas fini, nous découvrons lupins et nains qui agrémentent ce hameau, avant de poursuivre par le chemin d’hiver vers les cascades. Hélas parvenu au premier torrent, ses eaux grosses nous empêchent de passer et de poursuivre l’itinéraire prévu.

 

Une halte ombragée nous permet de reprendre de l’énergie pour remonter à Dormillouse et reprendre le chemin suivi à l’aller.

Nous parvenons vers 16H00 au parking après 8 km et 600 m de dénivelée (IBP : 80)

 

Merci à Liliane, et à Andrée, pour ce beau séjour alpin.

 

JC